Le plus long billet de blog jamais écrit et publié dans tout l’univers connu et inconnu (quoique)

tumblr_m94v46nv9x1qdkyiyo1_400

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Au moment de reprendre la plume pour orner de quelques paragraphes joliment tournés une page ravie, il me prend une inquiétude funeste qui me fait aller voir ce que d’autres écrivent. Certains sont, je le regrette, infiniment plus doués. D’autres, et pourtant il me répugne de me surévaluer, me semblent moins bons que moi. Surtout, ce qui me glace d’effroi, et me fait douter de la pertinence de poursuivre dans les lettres, c’est que bien souvent je lis des textes qui commencent à peu près ainsi :

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s