Élégie pour cordes, piano et timbales (juillet 2018)

 

 

 

Peut être considéré comme l’Opus 1 (ou Opus 0 bis), achevé le 13 juillet 2018. Après quelques épouvantables petites choses (consistant en expériences répétitives, exercices visant à la familiarisation avec le logiciel, et une horrible page qui fait saigner des oreilles), cette élégie qui a un vague air de déjà entendu chez [trouve toi-même le compositeur visé, c’est facile] devait être la première que je jugeai acceptable pour diffusion prudente auprès de la communauté musescorienne. Après six mois elle cumule cinquante-neuf consultations sur le site, ce qui est peu mais suffisant eu égard au fait que je n’ai fait aucune promo spécifique.

Convient-il d’en dire quelque chose? Brof… Le compositeur souffrait d’une série d’ampoules concentrées sous le pied droit (il aurait bien de la misère à s’en débarrasser). Ceci ne suffit-il pas à expliquer le ton douloureux de cette pièce? Car, par ailleurs, si j’ai traité mon sujet avec la gravité qui s’imposait, je n’étais certainement pas dans une humeur m’incitant à la déploration. La composition, comme l’écriture, consiste aussi en un jeu nécessitant de « faire comme si ».

Après réexamen fugace, une anomalie (ou curiosité) a été relevée: la pièce est en 5/4, pour une raison qui m’échappe. Faut point chercher à comprendre.

 

-> Accès à la partition (en mauvais état).

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