Danses nocturnes (juillet 2018)

Composer un bout de truc (avec une certaine intention). Estimer qu’il manque un début et par conséquent rajouter des machins devant en faisant gaffe au raccord, et au beau milieu de la nuit se dire qu’on terminerait bien par quelque chose qui aurait l’air d’une valse parce que d’ailleurs il manquerait peut-être une fin au bazar. Et voici donc l’Opus 3 (sic) bouclé, puis offert à Francis Berthelot en guise de cadeau d’anniversaire* (avec quelques heures de retard).

Spécificité: j’ai, comme pour l’opus 2 (re-sic), opté pour l’autrefois traditionnelle disposition où les premiers violons sont bien à gauche et les seconds violons bien à droite, ce qui permet une certaine spatialisation pas nécessairement incongrue. (En revanche, je laisse les contrebasses à droite en imaginant qu’ils sont au fond, et les violoncelles un peu moins à droite mais au fond eux aussi.) Je suis revenu à cette disposition dans la pièce la plus récente et l’ai appliquée à la nouvelle version d’un autre morceau. Je crois qu’au fond je l’aime bien (et vous pouvez aller voir Herbert Blomstedt** vous en dire plus si ça vous intéresse).

PS: La section finale comporte une légère et récurrente anomalie (voir par exemple mesure 198) que je n’ai jamais corrigée, et que je ne corrigerai jamais, parce que ce serait en fait inutile…

 

 

 

* Oui, c’était ça la « certaine intention ».

** Et comme exemple, je suggère par le même cette magnifique cinquième de Bruckner.

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