De profundis clamavi (at te, auctor)

Je vais ici faire part d'un ressenti en tant que lecteur. Je dois avouer que, depuis quelque temps, la plupart de la production autoéditée me sert de laxatif, ce qui provoque toutefois une irritation à certain endroit. Pour une première raison très simple: dans la hâte d'écrire et publier (vendre, en l'occurrence), les auteurs sont … Lire la suite de De profundis clamavi (at te, auctor)

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Dimitri Chostakovitch – Symphonie N°10 en mi mineur, opus 93 (1953)

La dixième de Chostakovitch m’est chère. Outre ses qualités intrinsèques, j’ai jadis découvert qu’elle pouvait être très efficace comme remontant : quand tout va mal (ou que tout a l’air d’aller mal), on peut s’en filer une dose. D’accord on s’enfonce durant cinquante minutes, mais les toutes dernières, avec leur énergie et leur féroce manière de … Lire la suite de Dimitri Chostakovitch – Symphonie N°10 en mi mineur, opus 93 (1953)

Dimitri Chostakovitch – Symphonie n°9 en mi bémol majeur, op. 70 (1945)

La neuvième? Oh, ça devait être du gigantesque. De l’imposant. Une célébration emphatique de la victorieuse Armée rouge, et avant tout du génial Joseph dont on ne vantera jamais assez les incontestables mérites (son souci de proposer des vacances gratuites en Sibérie au maximum de monde n’a jamais été assez salué ; Blitz & Trigano, à … Lire la suite de Dimitri Chostakovitch – Symphonie n°9 en mi bémol majeur, op. 70 (1945)

Convergences

Le bout de rocher qui se détache et moi qui glisse, n’essaie surtout pas de me rattraper mais qu’importe, une arrête de basalte déchire la jambe de ma combinaison sans presque faire de bruit – et je pense aussitôt à ces sept syllabes définitives : Respect des procédures. Mes premiers mots lâchés. Aucune hésitation, ils s’imposent lorsque … Lire la suite de Convergences

Dimitri Chostakovitch: Symphonie N°8 en ut mineur, opus 68 (1943)

Après les pages conclusives de la Leningrad, pleines d’un optimisme enthousiaste et de lendemains qui chanteront (même si on sent malgré tout que le compositeur avait peine à y croire), voilà plus d’une heure de musique éprouvante, dure, sans concession, noire, ensanglantée jusqu’à la nausée. Écrite durant l’été 1943 en (seulement) deux mois, ce qui … Lire la suite de Dimitri Chostakovitch: Symphonie N°8 en ut mineur, opus 68 (1943)

Dimitri Chostakovitch – Symphonie N°7 op.60 « Leningrad » (1941)

Œuvre plutôt longue (une heure et quart, au minimum), imposante, (légèrement trop) monumentale par moments, composée en plein siège, elle assura à son auteur un renom mondial. Plus encore que sa première symphonie, qui pour un gamin de dix-neuf ans était un coup de maître, et avait suscité l’enthousiasme jusqu’en Amérique. Le 22 juin 41, … Lire la suite de Dimitri Chostakovitch – Symphonie N°7 op.60 « Leningrad » (1941)

Dimitri Chostakovitch – Symphonie N°6 en si mineur, opus 54 (1939)

Après une cinquième bien cadrée, voilà une symphonie même pas dans les normes. Tout de même: trois mouvements déséquilibrés (les deux derniers joints ont la taille du premier), et surtout, pas de glorieux final bien dans le ton. Alors qu’avait été annoncée une apologie musicale de ce bien-aimé Lénine. Je vous jure, vraiment… Donc, ni … Lire la suite de Dimitri Chostakovitch – Symphonie N°6 en si mineur, opus 54 (1939)