Faire l’écrivain!

QUE FAUT-IL POUR FAIRE ÉCRIVAIN ? Redoutable question à laquelle il faut bien répondre, tant nous sommes nombreux à  fréquenter la chose plumitivante, et surtout sommes  en proportion non négligeable prédisposés à caresser langoureusement du papier qui se verra reconverti en « mon roman ». Inutile de préciser que les lignes à venir sont de pures idioties. Quoique. … Lire la suite Faire l’écrivain!

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De profundis clamavi (at te, auctor)

Je vais ici faire part d'un ressenti en tant que lecteur. Je dois avouer que, depuis quelque temps, la plupart de la production autoéditée me sert de laxatif, ce qui provoque toutefois une irritation à certain endroit. Pour une première raison très simple: dans la hâte d'écrire et publier (vendre, en l'occurrence), les auteurs sont … Lire la suite De profundis clamavi (at te, auctor)

Une nouvelle Aube

Ce coup-ci, remontons dans le temps. C'est une très (très) vieille nouvelle. 1983. J'avais quinze ans, en gros. Et c'était ma seconde prose (convenable)... Les hommes avaient effectué un très dur labeur, toute la journée, et il était normal qu'ils fussent, pour la plupart, exténués. Ils avaient, aussi, extrêmement bien travaillé, et tout était maintenant … Lire la suite Une nouvelle Aube

Aphoristiques Apories

Si selon le proverbe chinois « une image vaut mille mots », il arrive malgré tout qu’un mot vaille mille images (chiffre légèrement exagéré). C’est dans l’acte poétique que cette réciprocité est la plus flagrante. Quelques syllabes cristallisent soudain ce qui ailleurs réclamerait un nombre parfois considérables de lignes pour exprimer une même idée, émotion, sentiment (etcetera, … Lire la suite Aphoristiques Apories

Ah, Dimitri !

Si je suis tombé dans Chostakovitch, c’est à cause de sa sixième symphonie. Aurais-je commencé par ouïr la troisième, je n’en aurais pas fait grand cas. Il faut dire que celle-ci, dans le genre creux… même si c’est du très joli creux (quand même)… Donc, coup de bol. Mais il est certain qu’à l’époque, de … Lire la suite Ah, Dimitri !

Chère Florence

« Les gens pourront toujours dire que je ne sais pas chanter, mais personne ne pourra jamais dire que je n’ai pas chanté. » Florence Foster-Jenkins (*) L’inénarrable soprano (sic) américaine, que nul ne peut oublier une fois qu’il l’a entendue, n’avait certainement pas tort en prononçant cette redoutable assertion : quelle qu’ait été l’étendue de son talent … Lire la suite Chère Florence

Les Ovoïdes rêvent-ils de Croûtons électriques ? (4/4)

IV – Epilogo: Andantino Rossi J’éviterai de récapituler les épisodes précédents. Non qu’il me déplaise d’être redondant (je sais me le permettre d’une façon un peu suspecte [11]), mais parce que je voudrais, avant d’en venir tout à fait au terme de mon périple, faire un petit détour, et ne pas perdre trop de temps au … Lire la suite Les Ovoïdes rêvent-ils de Croûtons électriques ? (4/4)